Le réservoir à vessie, idéal pour stocker l’eau !

On identifie trois grands types de réservoirs de surpresseurs : les cuves simples, peu chères et faciles à entretenir, les cuves à diaphragme, que l’on peut utiliser aussi bien à la verticale qu’à l’horizontale et le ballon à vessie, présenté comme l’un des dispositifs les plus avantageux à l’heure actuelle.

Les avantages des cuves simples et à diaphragme, sans leurs inconvénients

Tout comme la cuve simple, le réservoir à vessie est simple à fabriquer, donc peu onéreux. Par ailleurs, tandis que la cuve à diaphragme séduit parce qu’elle exclut tout risque de voir de l’air entrer dans le circuit, la vessie possède ce même avantage.

Plus généralement, un ballon à vessie se déclenche moins souvent, offre la possibilité de régler facilement les volumes et se monte dans toutes les positions, pour s’adapter à toutes les contraintes. Sur le plan technique, il peut être nécessaire de changer la vessie surpresseur. Une manœuvre peu contraignante, car les valves de gonflage sont disponibles à des prix très accessibles sur Technipompe.

Un bon réservoir pour mieux préserver sa pompe

En choisissant un ballon à vessie en guise de réservoir de surpresseur, vous misez sur une solution de qualité, largement présente sur le marché. Les bons réservoirs limitent le lancement de la pompe, ce qui permet de la préserver plus longtemps. Il est important de savoir qu’une pompe consomme surtout à son démarrage : en diminuant la fréquence des déclenchements brefs et successifs, vous faites également des économies d’énergies. Enfin, la présence d’un surpresseur efficace facilite aussi le contrôle de la température de l’eau, pour optimiser le confort.